en battant soderning rafa a battu le record de guillermo villas
qui etait de 53 vicoires consécutive sur terre battue
juis super contente
et quel beau sourir quil nous fait! :D
alor voila un ptit article sur le sujet:
VILAS:"JE SUIS CONTENT POUR RAFAEL"
En dominant ce lundi le Suédois Robin Soderling, Rafael Nadal a battu le record de 53 victoires consécutives sur terre battue détenu par Guillermo Vilas. Le champion argentin, venu sur le court Philippe-Chatrier pour remettre un prix au jeune champion espagnol, revient ici sur ce ''passage de témoin''.
Comment réagissez-vous à l'idée que Rafael Nadal ait battu votre record de 53 succès consécutifs sur terre battue?
Guillermo Vilas : J'étais détenteur de plusieurs records. Il y avait celui des victoires consécutives sur terre battue, désormais battu, et aussi celui des 46 victoires d'affilée toutes surfaces confondues. Nadal vient donc de battre le premier, mais l'autre, personne pour l'heure, n'a été près de l'égaler. Pour la petite histoire, ces deux records ont pris fin sur une défaite face à Ilie Nastase qui utilisait alors la « raquette spaghetti » (une raquette à double cordage qui augmentait sensiblement les effets et qui fut rapidement interdite). J'ai un peu envie de dire que je n'ai pas été battu à la régulière. D'ailleurs, après cette défaite, j'ai remporté six ou sept tournois de suite. Cela dit, Nadal est un garçon sympathique, et je suis content pour lui.
Est-ce un record plus dur à établir aujourd'hui qu'à votre époque?
Difficile de comparer si ce n'est que dans mon cas j'avais établi mon record sur une saison alors que Rafael l'a battu sur deux années. Je jouais donc plus que lui. La vraie différence vient du fait que la vie sur le circuit était plus pénible à mon époque. Aujourd'hui, vous avez quelqu'un pour s'occuper de vos réservations, en un coup de fil vous pouvez organiser tous les détails d'ordre logistique de votre semaine. A l'époque ce n'était pas possible, et de nombreux joueurs, renonçaient à la vie sur le circuit parce qu'ils n'en supportaient pas les contraintes. Il y avait très peu de vols directs, et on devait tout le temps effectuer des escales... C'était pénible. Donc de la fatigue accumulée...
Avez-vous eu l'occasion de parler à Rafael de ce record?
Bien sûr. Et je l'ai même appelé l'autre jour à Barcelone pour lui faire une blague au téléphone. J'ai commencé par le traiter de tous les noms, et il m'a dit : ''qui parle ? qui parle ?''. Il semblait inquiet. Puis je lui ai dit, ''c'est moi, c'est Vilas''. Et bien sûr je l'ai félicité.


